Tous les articles par Loane Ouellet

25 mars 2016 : le défi des Zallergies

Dans la série « Les allergies, qu’est-ce que ça mange en hiver? », voici quelques-uns des sujets qui seront inévitablement abordés à l’occasion de la prochaine rencontre:

  • La contamination croisée
  • Déchiffrer les étiquettes
  • Les allergènes prioritaires

Parce qu’il faut bien continuer à manger malgré les restrictions!

Toutes les infos sont ici.

 

 

25 mars 2016 : le défi des Zallergies

Certaines personnes ont eu la chance d’obtenir davantage d’informations sur les allergies dès l’annonce du diagnostic…d’autres un peu moins!

C’est pourquoi, le 25 mars, nous partirons un peu de la base en abordant quelques-unes de ces questions fondamentales :

  • L’allergie comparativement à l’intolérance
  • L’épinéphrine; quand l’utiliser?
  • Quels sont les symptômes d’une réaction allergique?
  • La tolérance au risque et la zone de confort

Pour vous inscrire à cette rencontre, rien de plus facile: écrivez-nous !

Barbatrucs – 22 janvier 2016 – Parler des allergies

Parler des allergies, c’est aborder le sujet délicat de la différence. À quel moment convient-il d’en parler avec notre petit allergique? Quels sont les bons mots à utiliser afin qu’il comprenne bien les enjeux de sécurité, sans toutefois susciter une peur démesurée chez notre enfant? D’après nos observations, la plupart des parents qui vont chercher de l’information ou du soutien ont des enfants en bas âge, ce qui nous a amenées à nous questionner sur la fameuse période critique de l’adolescence: comment faire, en tant que parents d’enfant allergique, pour apprendre à faire confiance à notre progéniture en pleine crise d’identité, en recherche éperdue de liberté, tellement convaincue de son invincibilité?… Est-ce que, au final, c’est comme pour tout le reste? On évolue en même temps que notre enfant et, une fois ado, on gère (lire: on relativise) nos angoisses de parents? On a eu envie d’aborder la question lors de notre dernière rencontre. Voici ce qui en est ressortit:

Pistes pour les plus petits:

  • D’abord, pour vous soutenir dans vos discussions avec votre enfant, vous pouvez vous inspirer ou vous faire accompagner de livres qui abordent le sujet et qui sont spécialement pensés pour les petits. Voici quelques titres: Laisse-moi t’expliquer… les allergies alimentaires!, Pas de noix pour Sara et Aïe, ça pique!
  • Les discussions sérieuses avec les petits ne portent pas toujours leurs fruits. Avez-vous pensé à l’apprentissage par le jeu? Par ailleurs, plusieurs ont remarqué que leur enfant incluent d’emblée les allergies dans leure jeux de rôles (nounours est souvent victime d’une crise d’allergie qui nécessite de donner «l’Épipine»!)
  • Répondez à leurs questions, mais ne surestimez-pas leur portée. Par exemple: un enfant qui demande s’il peut aller à l’hôpital s’il fait une réaction allergique ne pense probablement ni à l’Epipen, ni au trajet en ambulance, ni à la possibilité de mourir des suites d’une réaction allergique.

Pour les ados, c’est plus du cas par cas, mais en général:

  • Expliquez-leur les risques, concrètement, à l’aide d’exemple.
  • Sachez vous remettre dans votre peau d’ado pour comprendre ce qui dérange votre enfant. Est-ce que c’est la différence qui l’agace?
  • Soyez vigilants: l’intimidation fondée sur les allergies alimentaires est un problème de plus en plus répandu.
  • Impliquez-vous, mais laissez-leur gagner en liberté. Ils doivent apprendre à faire des choix!

Finalement, si on ne retient qu’une chose, c’est que la confiance est la clé. L’attitude que vous adoptez envers les allergies a inévitablement des répercussions sur le regard que portera votre enfants sur celles-ci. Voir confiance en vos moyens – sans sous-estimer les risques – est précieux, car c’est ce qui permettra à votre enfant d’acquérir au fil du temps l’autonomie nécessaire pour faire les bons choix… et pour vous rassurer quant sa capacité à faire gérer ses propres allergies.

 

 

 

Rencontre 22 janvier 2016 – Parler des allergies

La prochaine rencontre Sans Soucis aura lieu le vendredi 22 janvier 2016 à 19 h 30.

Le thème de cette rencontre sera : Comment aborder les allergies avec nos enfants (et nos ados)?

Plusieurs parents se posent la question: doit-on parler ouvertement des allergies (lire : parler ouvertement des risques qui viennent avec elles) et, si oui, à partir de quel âge? Quels mots choisir pour que notre enfant comprenne bien les dangers associés à sa condition et les précautions à prendre, sans toutefois qu’on l’effraie? À partir de quand doit-on responsabiliser notre enfant relativement à ses allergies?

Avec les ados, ce sont des défis un peu différents qui nous attendent: qui dit ado, dit soif de liberté et expérimentation. Comment faire pour être en pleine confiance (il y a déjà suffisamment de raison d’être angoissé avec des ados, pas la peine d’en ajouter, n’est-ce pas?)

Venez en discuter avec nous le 22 janvier prochain au 620, Boulevard Ste-Foy (Longueuil). Faites-nous part de vos questions, de vos défis ou de vos bons coups! Stationnement disponible.


Agrandir le plan

L’accueil se fera à partir de 19 h.  Après 19 h 30, sonnez et nous viendrons vous ouvrir la porte.

Nous vous invitons à confirmer votre intention d’être des nôtres en vous inscrivant ici. L’inscription est obligatoire pour participer, mais les rencontres sont entièrement gratuites.

Barbatrucs – 7 décembre 2015 – Qu’est-ce qu’on mange alors ?

Le 7 décembre dernier avait lieu une rencontre bien spéciale puisqu’elle soulignait la première année d’existence du groupe de soutien et d’information Allergies Sans Soucis. 20151207_194115Pour fêter ce premier anniversaire, nous avons décidé de nous gâter en faisant appel à la Pâtisserie Foubrak. Amélie, la gentille propriétaire, est venue nous livrer elle-même les délicieuses sucreries sans le top 10 (et sans légumineuses, ça vaut une mention !) que nous avions choisies en salivant déjà juste à voir les photos sur son site. Elle a pris quelques minutes pour nous parler de son entreprise et nous expliquer ses procédures de décontamination. C’est confirmé, en plus de passer le test de la sécurité, ses gâteaux sont aussi délicieux qu’ils en ont l’air !

Pour aborder le thème de cette soirée – la nutrition et la préparation de repas nutritifs et diversifiés -, nous avons fait appel à une spécialiste de la question: Stéphanie Pernice. Nutritionniste pédiatrique de profession, elle est également allergique à une dizaine d’aliments. La fille parfaite pour nous parler de bouffe et de substitution, quoi !

En quelques points, voici ce qu’on doit retenir de la présentation de Stéphanie :

  • Dans les cas d’allergies multiples, il faut s’assurer d’offrir en assez grande quantité : calcium, vitamine D, fer et zinc.
    • Calcium : boissons végétales enrichies, yogourt de soya ou de coco, saumon en conserve, haricots rouges, chou vert
    • Vitamine D : boissons végétales enrichies, margarine, poissons gras (saumon, thon, doré, etc.), sardines, plie, sole, champignons shiitake séchés
    • Fer : céréales de bébé, boeuf, agneau, viande sauvage, volaille, abats, lentilles
    • Zinc : boeuf, poulet, haricots, grains entiers
  • Variez les protéines lorsque vous n’en pouvez plus du poulet et de la viande hachée : pensez aux porc, agneau, viandes sauvages, lapin, volaille (dinde, canard), poissons ou encore aux légumineuses ou au soya.
    • Quelques pistes : filet de porc aux betteraves et à l’érable, champvallon, pâté parmentier, rouleaux de printemps, etc.
  • Pour varier les collations, sortez des sentiers battus et laissez les sacs de mini carottes sécher à l’épicerie cette semaine. Quelques solutions de rechange :
    • Barres tendres maison à base de riz soufflé et d’avoine
    • Smoothies (fruits + boisson végétale permise ou lait + sirop d’érable)
    • Pois chiches rôtis (BBQ, sel et vinaigre, ou en version sucrée)
    • Yogourt permis + céréales au choix
    • Galettes de riz et tartinade de tournesol
    • Salsa maison et tortillas grillées
  • Tannés du chou-fleur bouilli et du maïs congelé? Voici quelques idées pour redécouvrir des légumes négligés :
    • Pommes de terre rôties, en salades, en purée, sautées
    • Courges dans des potages, des gâteaux, farcies, dans du chili
    • Légumes racines rôtis
    • Purée de céleri rave et de poires
  • Donnez du goût! L’ail et le citron ne vous tentent plus? Voici quelques options :
    • Marinades sucrées
    • Pesto maison sans noix: remplacez le basilic par de la coriandre ou ajoutez des graines de chanvre au lieu des pignons, c’est à s’y méprendre!
    • Remplacez la sauce soya (mélasse + eau + sel ou vinaigre balsamique + sel + bouillon de boeuf)
    • Sauce aux champignons
    • Sauce aigre-douce (vinaigre de riz + sirop d’érable + gingembre)
    • Remplacez la mayonnaise avec une mayonnaise de tofu soyeux
    • Sauce béchamel avec du lait permis
    • Redécouvrez la noix de coco et son lait dans des caris, les crèmes de légumes, pour faire de la crème glacée, etc.
  • Réinventez vos desserts. Soyez inspirés :
    • Pouding au chocolat à base d’avocats
    • Sorbets maison
    • Croustades de petits fruits
    • Boules aux dattes et au riz soufflé
    • Caramel de dattes salé

Plusieurs recettes sont disponibles en ligne, gratuitement. Vive Google!

LaTableenBoisFinalement, nous avons accueilli Paul et Shelagh, propriétaires de La Table en Bois, un service alimentaire sans huit des allergènes prioritaires qui verra le jour à Montréal dès le printemps 2016. Soucieux de répondre le mieux possible à leur clientèle cible, ils sont venus assister à la rencontre, puis nous ont présenté leur projet tout en recueillant les idées des participantes. Une discussion bien intéressante et beaucoup de délicieux petits plats à découvrir très bientôt sur le Plateau, à Montréal. Mioum !

Grosse soirée, donc, pour notre premier anniversaire! Merci d’avoir contribué, en 2015, au succès d’Allergies Sans Soucis. On se donne encore plus de défis pour 2016. À bientôt!

 

Barbatrucs – 13 novembre 2015 – Le diagnostic… et après?

Le verdict est tombé: vous ou, plus souvent, votre enfant, venez d’apprendre de la bouche d’un médecin que vous souffrez d’une ou de plusieurs allergies. Une part de vous est soulagée parce que, d’une certaine façon, on vient enfin de mettre le doigt sur le bobo. Enfin, on peut s’expliquer tous ces symptômes qui devaient bien avoir une cause! On le soupçonnait peut-être, on l’envisageait certainement, mais de se le faire confirmer, sans doute possible, c’est une autre paire de manches. Bien souvent, les questions se bousculent… alors qu’on vient à peine de sortir du bureau du médecin! Elles vont s’accumuler au fil des jours qui passent, au fur et à mesure que vous serez placé devant plusieurs situations:

«Peut contenir, c’est bon ou pas?»

«Il me semble que le médecin m’a dit qu’il pourrait peut-être tolérer du lait cuit…mais quand? Pis, du lait cuit, c’est quoi, ça?»

«Pourquoi faire des tests sanguins si les tests cutanés sont positifs? Ou l’inverse?»

«Est-ce que je devrai fournir les collations à la garderie? Les repas de mon enfant? Chez la famille aussi?»

«Si on voyage, on peut apporter un auto-injecteur dans l’avion? Des lunchs aussi?»

Etc., etc., ETC.

La liste de questions s’allonge, sans pour autant que l’attente avant votre prochain rendez-vous vous paraisse moins longue. C’est généralement à cette étape qu’on se tourne vers notre clavier d’ordinateur et qu’on fait tourner le moteur de recherche avec pour mots clés «gérer une allergie au quotidien» … Soudain, vous êtes envahis par une foule d’informations, utiles, pas utiles, moins utiles, fausses, vraies, on ne cite pas les sources* … Finalement, votre ignorance momentanée du tout début vous manque presque. Comment faire le tri dans toute cette information et comment savoir ce qui s’applique à votre situation?

Au moment du diagnostic, on ne le sait pas encore, mais on ne sait pas. C’est le recul qui nous permet de faire ce constat. Parfois, la chance a fait en sorte que vous êtes tombés sur un médecin particulièrement sympa qui a vraiment pris le temps de vous expliquer la situation. Cependant, les informations sont généralement d’ordre clinique et se concentrent peu sur le quotidien et tous les changements que vous devrez apporter dans votre vie pour assurer la sécurité de la personne allergique et gérer votre stress. Ces changements, ils sont concrets et, surtout, probablement permanents. C’est cette permanence qui rend parfois les allergies difficiles à digérer. Il ne s’agit pas de faire un régime d’après Noël parce qu’on a un peu abusé de la tourtière de matante Ginette, ou de suivre la tendance vegan parce que «me semble que ça me purifierait le foie!»

Au moment du diagnostic, tout doit changer vite, même si une amorce de changement c’était peut-être pointé le nez. Parce que la vie de notre enfant est en jeu, parce que le quotidien est donc bien devenu stressant tout d’un coup… Parce que, dans le doute, mieux vaut s’abstenir qu’on dit. Avec les allergies vient le doute, inévitablement.

Comme un pendule, le quotidien avec des allergies balance constamment, et garder l’équilibre devient parfois un défi énorme. On fait des pirouettes incroyables pour réinventer les repas tous les jours et préserver au mieux ces moments de partage autour de la table dans ce qu’ils ont de plus agréable. On découvre des forces qu’on ne soupçonnait peut-être pas chez l’autre (l’autre… l’autre parent, l’enfant allergique, votre mère, beau-père, voisin, ami, etc.) et votre équipe au quotidien n’en devient que meilleure. Les allergies nous apprennent avec le temps à nous affirmer dans nos demandes envers les autres, toujours dans le même but: assurer la sécurité de notre enfant. Puis, après un certain temps, le recul arrive. Il arrive quand on sait qu’on ne savait rien.

* Notre site contient beaucoup de pistes de réflexion, d’idées de produits «safe» et de trucs pour gérer diverses situations. Les rencontres sont un endroit privilégié pour échanger avec d’autres familles qui doivent gérer des allergies (souvent multiples) au quotidien.  La page Références peut vous mener vers beaucoup d’autres ressources fiables également.

 

 

2BEID (To Be ID)

Nous sommes tombées sur ce petit gadget fort intéressant pour permettre d’identifier les allergies (et toute autre condition médicale). Un avantage considérable sur les autres produits est que vous pouvez adapter et modifier l’information au besoin, sans avoir besoin de racheter le bracelet. Un bon investissement !

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Pour obtenir l’information pertinente de la personne qui porte ce bracelet, pour pouvez utiliser le numéro de téléphone sans frais disponible 24 heures par jour, 7 jours par semaine, ou utiliser un lecteur de code QR. En avez-vous un sur votre téléphone intelligent ? Ça pourrait vous permettre de sauver une vie !

Barbatrucs – 17 août 2015 – L’école

C’est sans grande surprise que la rencontre du mois d’août a traité de l’intégration des petits (et moins petits) allergiques en milieu scolaire. Bien que la rentrée en maternelle soit un évènement particulièrement stressant pour bien des parents d’enfants allergiques, chaque nouvelle année amène son lot d’inquiétudes. Cependant, il existe plusieurs stratégies pour mieux y faire face.

S’il n’y a que deux choses essentielles à retenir pour faciliter l’intégration des enfants allergiques en milieu scolaire, et ce, peu importe la grosseur de l’école, il s’agit de celles-ci:

1- La préparation

Naturellement, nous avons le réflexe de préparer notre enfant à faire son entrée «parmi les grands», que notre rejeton ait des allergies ou pas. Il semblerait cependant que la préparation soit, encore dans cette situation, un élément clé lorsqu’il s’agit d’allergies. Dès que c’est possible, faites-le participer à cette préparation !

Si votre enfant n’a pas l’habitude de porter son auto-injecteur sur lui, mais que vous prévoyez qu’il le fasse à l’école, les mois précédant sa grande rentrée peuvent être l’occasion parfaite pour lui demander ce qu’il en pense et avoir une discussion sur le sujet, en plus de l’exercer à porter son épinéphrine à sa taille et à ne pas l’oublier. Vous aurez une idée de son degré de confort et peut-être aussi que votre enfant vous fera part de craintes que vous ignoriez relativement à ses allergies lorsqu’il deviendra lui-même «responsable» de sa sécurité.

S’il ne veut pas le porter sur lui – ou que cette option n’est pas possible pour une autre raison -, assurez-vous qu’il sache à quel endroit son auto-injecteur sera rangé à l’école : dans son sac à dos ? Dans le bureau de son professeur ?

Vous pouvez également faire des jeux de rôles pour placer votre enfant dans différentes situations : dans l’autobus, dans la cours d’école, pendant les sorties scolaires, etc. Cet excercise peut sembler simple, mais il a l’avantage de vous faire réfléchir ensemble et, peut-être, de vous fournir des pistes quant à ce qui sera à surveiller davantage au cours de l’année. Il vous permettra aussi de vous projeter vers l’étape suivante : préparer le milieu scolaire à accueillir votre enfant.

Pour s’assurer de la sécurité de nos enfants allergiques à l’école, certains parents s’y prennent plusieurs mois avant la rentrée, d’autres quelques semaines, voir quelques jours avant mais, chose certaine, une rencontre avec le personnel scolaire est essentielle AVANT le premier jour de classe. Le premier effet positif de cette démarche est de calmer vos angoisses. N’hésitez pas à demander la partcipation des acteurs clés de l’école à cette rencontre : la direction, l’infirmière scolaire, les responsables du service de garde, le titulaire de la classe de votre enfant, etc. Soyez préparé à cette rencontre et n’hésitez pas à vous faire un ordre du jour ou une liste afin de couvrir l’ensemble des sujets qui vous préoccupent. Posez des questions :

  • Quelle expérience l’école a relativement à la gestions des allergies alimentaires ?
  • Quel est le protocole concernant les allergies ?
  • À quelle fréquence le personnel reçoit-il une formation de premiers soins ?
  • Quelle est la politique quant aux repas et aux collations ?
  • Les anniversaires sont-ils soulignés en classe ?
  • Comment s’assurer que l’information soit bien transmise si le professeur se fait remplacer ?

2- La communication

Comme dans bien d’autres situations, ne perdez pas de vue que la plupart des gens sont méconnaissants au sujet des allergies. Un piège fréquent est de croire que le milieu scolaire est bien renseigné. Certes, c’est un lieu susceptible d’y être sensibilisé, mais il demeure qu’il ne faut pas tenir pour acquis : 1) qu’il y a des mesures en place relativement aux allergies; et 2) que les mesures en place conviendront à la situation de votre enfant. La communication demeure donc la meilleure stratégie pour vous faire des alliés au sein de votre école. Vous êtes la meilleure personne pour expliquer comment se manifeste une réaction chez votre enfant et quoi faire dans un tel cas.

Quelques pistes pour établir une belle collaboration avec l’école, en rafale :

  • Tâchez de rester ouvert et réceptif aux questions qui pourraient survenir.
  • Soyez proactif lorsque vous savez qu’une fête ou un événement spécial est inscrit au calendrier.
  • N’hésitez pas à proposer vos propres outils si l’école n’en a pas (protocole d’urgence par exemple) ou de la documentation sur le sujet des allergies.
  • Il existe d’excellents livres qui explique les allergies aux tout-petits qui peuvent être utilisés en début d’année pour expliquer les allergies et leurs effets aux amis de votre enfant.
  • Des démonstrateurs d’épinéphrine offerts gratuitement par leur fabricants peuvent aussi permettre de répondre à bien des questions.

Pour conclure, le défi d’une gestion saine des allergies alimentaires à l’école réside beaucoup dans le dosage entre le «mère-poulisme» et la nécessité d’assurer la sécurité de votre enfant. Une première expérience positive à l’école donne bien souvent le ton pour les années suivantes. Prenez une situation à la fois et n’oubliez pas que vous avez fait tout ce qui était possible pour assurer la sécurité de votre enfant. À go, on respire!

 

 

La Cuisine à Christine

Lorsque l’on vit avec des allergies alimentaires, le fantasme de s’offrir le luxe de manger un repas « tout prêt » s’envole généralement rapidement… Heureusement, il y a la Cuisine à Christine, une entreprise spécialisée en la matière qui offre une gamme de repas qui prend soin d’exclure les 10 principaux allergènes. Des repas succulents et abordables à déguster en famille !

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